FOOD FOR THOUGHTS
What leadership style engages others?
Charles wants to maximize his positive impact on society. He works in an international company in the textile industry. As soon as he thinks of a new idea or senses a possible breach in the company's mission, he raises the alarm. He shouts or raves. He gets angry. He exhausts himself. if his commitment is recognized, his behavior isolates him from the rest of his company. A vicious cycle begins. Opportunities are missed and common irritations persist. So what should be done? Getting exhausted while trying to transform the company from within? Deciding change is unfeasible and leaving the company?
A third way is possible. Charles takes a step back and makes his choice. He decides to stay. He is clear-minded. He understands that in view of his mission, his skills, his desires, his ecosystem’s needs; his balance and value lay in his position as an internal changemaker. However, he has chosen the path of leadership transformation, which liberates one from power clashes, and welcomes the rough edges of life’s reality. To use a metaphor, instead of resisting the waves and storms of the ocean, installing danger signs, and lobbying to build concrete walls on the coastline, he decides to surf the wave along with several company surfers. He trusts his courage, develops his empathy, activates his intuition, relies on his sense of humility, and draws his expertise in eco-design. He looks at the network of potential sponsors and motivated peers, and the supporting arguments that would work.
The result? He teams up with a more visionary colleague while bringing his operational focus. Together, they divide up the roles and assess the right opportunities to make an impact. Above all, they put themselves at the service of the collective network of company wannabe changemakers. The idea is no longer to label what is good and what is not, but to share the vision, pinpoint the root causes of obstacles. The path towards it is actually co-created and defined by those who walk the path as changemakers. Everyone has space, a playground, and a sense of purpose.
* Case study created out of real coaching sessions.
*
The term leadership often pushes us to our limits.
Some people adore it, others deconstruct it, while some others are suspicious of it. My focus is not to say whether being a leader is good or bad, nor to judge the types of leadership styles, even less to offer you instructions for embodying "good" leadership.
What interests me is the kind of posture that a changemaker can manifest and the ecosystem’s engagement that will result. Because that's what leadership is all about; the influence that an individual will have on a group.
To spread a positive and constructive influence, Charles has - in his way - following the principles shared by Isaac Getz in his inspiring Ted Talk. He created the conditions for equity, personal development, and leadership to collectively create a better future. He also and above all reconnected to himself, to his ambition for the world, and to the otherness that surrounds him.
As you can see, the challenge is not to be a leader in control who pushes his teams to move in the 'right’ direction. The challenge is rather to be the leader of one's life and to contribute to one's ecosystem in order to build the world one wishes to support.
TOOL
You may think: “OK, thank you, Nina. But how do we do it”?
Here are some steps to get you started:
What are the sources of self-sabotage that prevent you from embodying, serenely, authentic and engaging leadership?
Tips, check out this free test
In your project or mission:
What is the intended positive impact for the beneficiaries?
Why is this important?
To achieve this, how much room and leeway do you give your ecosystem?
“Let’s dare to embody our leadership style to co-create the world we want to see emerge ”
Feel free to share your questions, answers, and feedback in the comments or via private messages. And if you like this article, the best way to celebrate it is to share it!
Do you want to become the leader you want for the world you expect? Is it time to find your leadership style? Do you want to integrate sustainability into your core business? Do you want to accelerate the engagement of your ecosystem towards the change you hope for? If you answer positively to one of these questions and wish to be supported on your journey, contact me! Here is a link to an exploration call and the form to further elaborate your ambition and challenges: English
Quel style de leadership permet d’engager son écosystème?
Charles* veut maximiser son impact positif sur la société. Il travaille dans une boite internationale dans le secteur du textile. Dès qu’il a une idée, dès qu’il perçoit une possible brèche dans la mission de l'entreprise, il tire la sonnette d'alarme. Il crie ou s’extasie. Il s’énerve. Il s’agite pour tout, sans relâche. Si son engagement est reconnu, son comportement l’isole. Un cercle vicieux s’enclenche. Des opportunités sont manquées. Les irritations s’intensifient. Alors que faire ? S'épuiser en essayant de transformer l'entreprise de l'intérieur ? Décider que le changement est irréalisable et quitter l'entreprise ?
Une troisième voie est possible. Charles prend du recul et fait son choix. Il décide de rester. Résignation ? Non. Il est au clair et serein. Il sait qu'au regard de sa raison d’être, de ses compétences, de ses envies, et des besoins de son écosystème; son équilibre et sa valeur résident, pour le moment, en interne. Par contre, il enclenche une transformation de son leadership. Il s'affranchit des conflits de pouvoir. Il accepte les aspérités de la réalité. Au lieu de résister aux vagues et aux tempêtes de l'océan, d'installer des panneaux “danger” et de faire pression pour construire des murs de béton sur le littoral, il décide de surfer sur les vagues avec plusieurs surfeurs de l'entreprise. Il fait confiance à son courage de passionné, développe son empathie, active son intuition, table sur son humilité, et joue de son expertise dans l’éco-conception. Il observe quel pourrait être son réseau de sponsors et d’alliés, et quels types de communication fonctionneraient.
Résultat ? Il fait équipe avec un collègue plus visionnaire et apporte son savoir-faire opérationnel. Ensemble, ils se répartissent les rôles et identifient les bonnes opportunités pour avoir de l’impact. Surtout, ils se mettent au service d’un réseau collectif d’acteur.ices. du changement en interne. L'idée n'est plus d'étiqueter ce qui est bon ou non, mais de partager la vision et de mettre le doigt sur les causes profondes des obstacles. Le chemin qui mène au changement de pratiques est co-créé par ceux qui le parcourent. Chacun dispose d'un espace, d'un terrain de jeu, en faveur d’une raison d'être commune. * Cas d’étude narré à partir de coachings réels
*
Le terme de leadership nous pousse dans nos retranchements.
Certains l’adulent, d’autres le décortiquent, d’autres encore s’en méfient. Mon but n’est pas de savoir si c’est bien ou mal d’être un.e leader, ni de juger les types de leaderships, encore moins de vous donner un mode d’emploi arbitraire.
Ce qui m’intéresse, c’est de comprendre la corrélation entre le niveau d’engagement d’un écosystème et la posture d’un.e acteur.ice. du changement. Car c’est cela le leadership ; l’influence que va avoir un individu sur un groupe.
De quel leadership parle t-on ?
Pour avoir une influence positive et constructive, Charles a - à sa manière - suivi les conseils d’Isaac Getz dans son Tedx édifiant. Il a instauré des conditions d’équité, de développement personnel et de direction pour, collectivement, créer un meilleur futur. Il s’est aussi et surtout relié à lui-même, à son ambition pour le monde et à l’altérité qui l’entoure.
Vous l’aurez compris, pour moi, l'enjeu n’est pas d’être un leader en contrôle qui pousse ses équipes à avancer dans la “bonne direction”. L’enjeu est plutôt d’être le leader de sa vie et de contribuer à son écosystème pour construire le monde que l’on souhaite soutenir.
S’ACTIVER POUR LE CHANGEMENT
J’anticipe les réactions du type: “OK, merci Nina. Mais du coup on fait comment ?”
Voici quelques étapes pour vous mettre en piste:
Quels sont les sources d'auto sabotage qui vous empêchent d’incarner, sereinement, un leadership authentique et engageant ?
Tips: regardez ce test gratuit
Dans votre projet ou mission:
Quel est censé être l’impact positif pour les bénéficiaires ?
Pourquoi c’est important ?
Pour y arriver, quelle place et marge de manœuvre laissez-vous à votre écosystème ?
“Osons incarner nos leaderships pour co-créer le monde que nous souhaitons voir émerger ”
N’hésitez pas à partager vos questions, réponses et réactions en commentaire ou en message privé. Et si cet article vous plait, la meilleure manière de le célébrer est encore de le partager !
Voulez-vous devenir le. la leader que vous souhaitez pour le monde que vous attendez ? Est-il temps de trouver et d’affirmer votre leadership ? Souhaitez - vous intégrer les enjeux d’impact positif et de raison d’être au coeur de votre organisation ? L’enjeu est -il d’accélérer l'engagement de votre écosystème pour créer un changement systémique ?
Si vous répondez par l’affirmative et si vous voulez être accompagné.e sur votre chemin, contactez-moi ! Voici un lien pour réserver un entretien d'exploration et le formulaire pour élaborer davantage votre ambition et vos défis.
A tool to maximize impact and energy
- The art of taking on the right role to feel energized, strengthen your impact, and engage your ecosystem.
Combine your impact and well-being by simply and fully being yourself - a challenge beaten up by our society. Who has never heard the refrain 'no pain, no gain'? A sly melody that still haunts me sometimes.
What if we could do otherwise? What if we could make a positive impact on our ecosystems while having fun? What if managing your energy would multiply your impact? This is possible.
Imagine a case where Lola is recognized in her organization as being a person on the rise. And yet, she is on the verge of burnout. Why so? Because 70% of her time is dedicated to actions that have an impact, but that is draining her energy. She is in charge of following-up her company's 'zero carbon' plan. She does it well. It is rewarding. But after each day spent working on her excel spreadsheet, she is exhausted and discouraged. The remaining 30% of her time is divided between low-impact entertainment, actions that are neither urgent nor important. Only one or two innovative operational projects are close to her heart. Not much fun. However, it is thanks to this observation that in one year, she manages to completely reverse the balance.
How does she do it? By following three steps:
She asks herself what role she deeply wants to play in accompanying her company in its ecological transformation. The challenge is not so much to know what recognition would be linked to it, but rather what pleasure, well-being, and self-alignment would come from it.
Once she is clear about what she deeply enjoys, she is able to delegate the right activity to the right person who thrives in doing it. That results in a win-win situation: empowering her ecosystem and reducing her energy-depleting activities.
Finally, she recreates a balance between all of her activities, so as to better support her ambition to be a changemaker.
The result?
More impact because of more energy.
More influence on her ecosystem because of her increased radiance.
Activate yourself for change
1 - Evaluate the division of your activities according to the following grid:
Based on a Positive Intelligence Module by Shirzad Chamine
2 - Ask yourself: What role and actions energize me and have a strong impact on my ecosystem? What can I do to be fully engaged in this role on a daily basis?
3 - Identify who would be in their zone of genius doing the activities you want to delegate and/or avoid? How do you surround yourself with these people? If you can’t delegate, how can you reduce the drain on your energy while doing it?
“There is never enough time to do everything, but there is always enough time to do the most important thing”
And the most important thing should be the one you align with, based on its impact, your talents, and your level of energy!
Keep an eye open for the next article on leadership styles that will motivate people to come with you!
Do you want to become the leader you want for the world you expect? Do you want to accelerate the engagement of your ecosystem towards the change you hope for? Contact me! Here is a the link to an exploration call and the form to further elaborate your ambition and challenges: English
Un outil pour optimiser impact et énergie
- De l’art d’endosser le bon rôle pour se sentir plein.e d’énergie, renforcer son impact et engager son écosystème.
Allier impact et bien-être en étant simplement et pleinement soi. Un défi battu en brèche par notre société. Qui n’a jamais entendu le refrain ‘no pain no gain’ (en gros, il faut souffrir pour réussir)? Une mélodie sournoise qui me hante encore parfois.
Et si nous pouvions faire autrement? Et si nous pouvions avoir un impact positif sur nos écosystèmes tout en étant dans le plaisir? Et si prendre soin de son énergie démultipliait son impact? C’est possible.
Imaginez Lola. Lola s’occupe du suivi du plan ‘zéro carbone’ de son entreprise. Elle est reconnue dans son organisation. Elle est même en pleine ascension. Pourtant, elle frôle le ‘burn out’. Pourquoi? Parce que 70% de son temps est dédié à des actions impactantes, certes, mais drainantes pour elle. Elle les fait bien. Son expertise est valorisée. Mais après chaque journée penchée sur son tableau excel, elle est épuisée et découragée. Les 30% de temps restant sont répartis entre des divertissements à faible impact, et des actions ni urgentes ni importantes. Seuls deux projets opérationnels innovants tiennent à cœur. Pas très drôle. Ceci dit, c’est grâce à ce constat qu’en un an elle réussit à complètement renverser la balance.
Comment? En suivant trois étapes:
Elle se demande tout simplement quel rôle elle veut profondément jouer pour accompagner son entreprise dans sa transformation écologique. L’enjeu n’est pas tant de savoir quelle reconnaissance y sera liée mais plutôt quel plaisir, bien-être et alignement en découlerait.
Une fois au clair sur ce qui lui plaît profondément, elle délègue la bonne activité à la bonne personne. Ce faisant, elle redonne un pouvoir et une motivation à des acteur.rice.s dans son écosystème tout en réduisant ses sources de baisse d'énergie. C’est gagnant-gagnant.
Finalement, elle recrée un équilibre entre les différents types d’activités pour être en accord avec son ambition d’actrice du changement, son action au quotidien et son niveau d’énergie.
Le résultat?
Plus d’impact car plus d’énergie,
Plus d’influence sur ses collègues car plus de rayonnement.
S’activer pour le changement
1 - Evaluez la répartition de vos activités en fonction de la grille de lecture ci-dessous:
Inspiré d’un module d’Intelligence Positive de Shirzad Chamine
2 - Demandez-vous: Quel rôle et actions me donnent de l’énergie et impactent fortement mon écosystème? Qu’est ce que je peux faire pour être pleinement dans ce rôle au quotidien?
3 - Observer autour de vous qui serait dans sa zone de génie en faisant les activités que vous voulez déléguer et/ou éviter? Comment vous entourer de ces personnes? Si vous ne pouvez pas déléguer, comment pouvez-vous réduire la ponction sur votre énergie en le faisant ?
““Il n’y a jamais assez de temps pour tout faire, mais il y a toujours assez de temps pour faire la chose la plus importante.” ”
La chose la plus importante devrait être celle avec laquelle vous êtes aligné.e. Comment le savoir? évaluez ce que cette action implique en termes d’impact, d’activation de vos talents et de votre niveau d'énergie…
Gardez l'œil ouvert pour le prochain article sur les styles de leadership qui motiveront les gens à vous suivre !
Voulez-vous devenir le. la leader que vous souhaitez pour le monde que vous attendez ? Est-il temps de trouver et d’affirmer votre leadership ? Souhaitez - vous intégrer les enjeux d’impact positif et de raison d’être au coeur de votre organisation ? L’enjeu est -il d’accélérer l'engagement de votre écosystème pour créer un changement systémique ?
Si vous répondez par l’affirmative et si vous voulez être accompagné.e sur votre chemin, contactez-moi ! Voici un lien pour réserver un entretien d'exploration et le formulaire pour élaborer davantage votre ambition et vos défis.
Sense of legitimacy and changemakers
"You know, Nina, I'm not sure I fit in. I'm afraid I'll fall short of their expectations. Who am I to build this project? I want to engage my ecosystem to transform my organization. I want our products with the least possible negative impact on the environment and society. I want to rethink how we view business success. I'm not an expert. I talk about social and environmental justice but, what do I actually understand about it?"
Many of my interactions with my colleagues and clients sound like this. In such cases, my heart and head are exploding with anger and outrage. The voice in my head is like: “But OF COURSE you are the right person to start this movement and contribute to changing the system and its habits!” I know such a sentence is nice but its impact is small and short-term. How can I get others to believe in themselves? How do I dismantle that darn impostor syndrome that I have felt so often?
At the risk of disappointing you, there is no magic wand. One inner truth though: you are the legitimate choice just by being yourself. No one can save the world, least of all alone. However, as a changemaker, you can be consequential just by acting in accordance with your vision, your power, your pleasure, and your circle of allies.
As Isabelle, an inspiring and empowering coach, said: "Legitimacy is the confidence you have in yourself. Self-confidence is an inner reservoir.”
Let’s [start to] stop waiting for external approval, which is nice to have but is often a leaky basket of expectations. Let’s take a deep breath and transform this dread of "Do I have the right? Can I? Am I capable of launching this movement of change?" into "It's time to become the leader I want to be, for the world I envision.”
Activating towards your change
Write on paper or on your phone - list at least three of each of the following:
Studies and trainings that gave you insights or tools to act like a change-maker,
Experiences, successes, and failures, that allowed you to understand a thing or two about leading change in a given system,
Skills you use so easily that you may have underestimated their value,
People who surround you, near or far (ex. a team, mentor, friend, podcasts, or books). These resources will nourish you along your path.
All of these elements feed your “reservoir of confidence” and therefore your feeling of legitimacy.
Do you really want to waste your fuel of confidence? Is the world in such a satisfactory place that you can avoid making your contribution? It is by doing your part, in your own way, that you are expanding your legitimacy. So let me ask you, what role do you want to play in the world today?
In the next article, we'll see what role you can play in engaging those around you in this systemic change. In the meantime, share your ideas and insights in the comments or by contacting me directly!
““Pour triompher, le mal n’a besoin que de l’inaction des gens bien””
Do you want to become the leader you want for the world you expect? Do you want to accelerate the engagement of your ecosystem towards the change you hope for? Contact me! Here is a the link to an exploration call and the form to further elaborate your ambition and challenges: English
Légitimité et acteur.ice.s du changement
“Tu comprends Nina, je ne suis pas certaine d’être à ma place. J’ai peur d’être en dessous de leurs attentes. Je suis qui, moi, pour construire ce projet? Je veux engager mon écosystème pour transformer mon organisation. Je veux des produits avec le moins d'impacts négatifs possibles sur l’environnement et la société. Je veux revoir les manières de juger d’une réussite commerciale. Mais je ne suis pas une experte. Je parle de justice sociale et environnementale mais, qu’est ce que j’en comprends au fond?”
Beaucoup de mes échanges avec mes collègues et client-e-s ressemblent à cela. Dans ces moments-là, mon cœur et ma tête explosent de colère et d’indignation. Ma petite voix intérieure dit “Mais BIEN SÛR que tu es légitime pour lancer ce mouvement et contribuer au changement de système”. Je sais qu'une telle phrase est agréable à entendre. Elle n’apporte pourtant qu’une réassurance faible et éphémère. Alors, comment leur faire capter cela? Comment démonter ce foutu syndrome d’imposteur que je connais, moi-même, si bien?”
Au risque de vous décevoir, aucune baguette magique. Une vérité intérieure cependant: vous êtes légitimes en étant vous. Personne ne peut sauver le monde, encore moins seule-e. Par contre, en tant qu’acteur-atrice-s du changement, vous pouvez gagner en poids, en impact, en agissant en accord avec votre vision, votre puissance, votre plaisir et vos cercles d’alliés.
Comme le disait Isabelle, une coach inspirante et motivante: “La légitimité c’est la confiance que vous vous portez. La confiance en soi est un réservoir intérieur”.
Et si nous arrêtions d’attendre une approbation extérieure? C’est un super joli bonus et pourtant c’est aussi, souvent, un puits sans fond. Et si nous prenions un grande inspiration et transformions cette hantise du “Mais est-ce que j’ai le droit? Est-ce que je peux? Est-ce que je suis capable de lancer ce mouvement de changement?” en “Il est temps d’être le-a leader que je veux être, pour le monde que je souhaite”?
S’activer vers son changement
Prenez un papier ou une note dans votre téléphone. Listez, sans exhaustivité, au moins 3:
études ou formations qui vous donnent une compréhension et des outils pour agir en tant qu’acteur-actrice du changement,
expériences, succès et ‘échecs’, qui vous ont permis de comprendre un truc ou deux sur la conduite du changement dans un système donné,
actions que vous faites si facilement que vous n’en voyez même pas la valeur,
ressources et personnes qui vous entourent, de près ou de loin (cela peut être une équipe, un-e mentor-e, un-e ami-e, des podcasts, des livres…). Ces éléments vous nourrissent sur votre chemin.
Tous ces éléments alimentent votre ‘réservoir’ de confiance et donc votre légitimité. Est-ce que vous voulez vraiment les gâcher? Est-ce que le monde vous semble en assez bon état pour éviter toute contribution, aussi petite soit-elle? C’est en faisant vôtre part, à vôtre manière que vous êtes légitime. Quel rôle voulez-vous jouer dans le monde aujourd’hui?
Dans le prochain article, nous verrons quel rôle vous pouvez jouer pour engager votre entourage à créer un changement systémique. En attendant, partagez vos idées et réflexions. C’est très utile pour comprendre vos besoins et ambitions.
““Pour triompher, le mal n’a besoin que de l’inaction des gens bien””
Voulez-vous devenir le. la leader que vous souhaitez pour le monde que vous attendez ? Est-il temps de trouver et d’affirmer votre leadership ? Souhaitez - vous intégrer les enjeux d’impact positif et de raison d’être au coeur de votre organisation ? L’enjeu est -il d’accélérer l'engagement de votre écosystème pour créer un changement systémique ?
Si vous répondez par l’affirmative et si vous voulez être accompagné.e sur votre chemin, contactez-moi ! Voici un lien pour réserver un entretien d'exploration et le formulaire pour élaborer davantage votre ambition et vos défis.
you want to engage people? Behave as a Change Multiplier!
This is the second article of a series on ways to engage your ecosystem to change the world. The first article focused on the type of mindset required to best influence one’s surroundings.
Change multipliers question the way they interact with others
The scale and urgency of our environmental and social challenges may overwhelm any rational and motivated sustainability enabler. With such a burdensome objective, the latter, intent on transforming our work, consumption, and production patterns, may want to impose radical changes too rapidly. Still, what seems like one’s best effort in the short term may not be the best tactic for engaging people in the long term.
According to Liz Wiseman and Greg McKeown (see the book “Multipliers: How the Best Leaders Make Everyone Smarter”), the multiplier’s leadership relies on the belief that anyone can figure out puzzles on their own, even if they initially seem to struggle.
One could conclude that the role of a leader willing to foster sustainability would be to set the vision, gather the ‘wannabe’ changemakers, create the promising conditions to unleash people’s best ideas and creative endeavors, as opposed to commanding and controlling every step of their way.
Change multipliers act as challengers
This kind of leader is able to turn anxiety into trust and determination. Here is an example of how a multiplier motivated others to overcome uncertainties:
“ We are facing an unprecedented crisis across the world. This situation could become an opportunity for our organization. Let’s turn upside down our business models to demonstrate a company can thrive while preserving nature, nurturing employees, and co-creating with its external partners. I need you to face this ambitious challenge. Here are my questions to facilitate your brainstorming: Why are we in this business? How useful are we for the planet and its citizens today? What would it take to be 100% purposeful? I don’t need 100% answers now. I need us to grasp around 30% of the answers so as to assess how to organize our time and resources to find 100% of the answers in the coming months. I trust your commitment to the company. Recenter yourself on what drives you in life and work. I will support you.”
At the other end of the spectrum, changemakers behaving as diminishers could remain in control of every detail, telling others what to do and how to proceed. They would generate both the questions and the answers, turning others into robots executing orders. They may also lower down the expectations to make sure to reach targets.
Change multipliers act as investors
Such leaders engage their ecosystem because they foster ownership and motivate action with an inspiring vision.
““If you want to build a ship; don’t drum up the need to gather wood, divide the work, and give orders. Instead, teach them to yearn for the vast and endless sea”. ”
Allowing yourself and others to dream big about what you aim for in the future, will create a motivating compass for the long run. It will also prevent you from directing all the steps towards the higher goal.
Activating towards change
Every day, reassure your busy anxious mind with empowering thoughts, such as:
People are smart and can figure problems out.
I give myself permission to stumble as I cultivate new, multiplier habits
Change is a journey
Lasting change depends on my ecosystem’s commitment and buy-in
Refine your engaging tactics through these questions:
Based on my role and added values:
What do I need to focus on to ensure our sustainability mission is smoothly implemented?
How can I leverage the talent of others to tackle the remaining challenges?
What would enable other people to appear more capable around me to strive towards systemic change?
How can questions foster people’s ownership of the vision to illuminate the path forward?
“ “When I let go of what I am, I become what I might be.””
Feel free to share your thoughts with me and keep an eye open for the next article. We will assess ways to anchor your sense of legitimacy as a change leader!
If you want support to become the leader you want for the world you expect, and if you want to accelerate the engagement of your ecosystem towards the change you hope for, contact me! Here is a form find to further elaborate your ambition and challenges: English
Vous voulez engager les gens ? Devenez un.e multiplicateur du changement!
Voici le deuxième article d'une série sur la manière d'engager votre écosystème pour changer le monde. Le premier article portait sur l'état d'esprit nécessaire pour influencer au mieux son entourage. J’utiliserai le masculin pour faciliter la lecture. Je ferai l’inverse la prochaine fois. Ce sont des articles pour tout le monde!
Les multiplicateurs du changement remettent en question
la façon dont ils interagissent avec les autres
L'ampleur et l'urgence de nos défis environnementaux et sociaux peuvent dépasser tout individu rationnel et motivé. Avec un objectif aussi lourd, ce dernier, désireux de transformer nos modes de travail, de consommation et de production, risque de vouloir imposer des changements très radicaux, très rapidement. Pourtant, ce qui semble être le meilleur changement à court terme n'est peut-être pas la meilleure tactique pour engager son écosystème sur le long terme.
Selon Liz Wiseman et Greg McKeown (dans le livre,"Multipliers : How the Best Leaders Make Everyone Smarter"), le leadership du multiplicateur repose sur la conviction que n’importe qui peut résoudre des énigmes par soi-même, et quelles que soient les difficultés du départ.
On pourrait en conclure que le rôle d'un leader désireux de favoriser la durabilité d’un système et d’une organisation consisterait à définir une vision ambitieuse, à rassembler les acteurs du changements pour engager tous les parties prenantes du système, à créer les conditions permettant de génerer les meilleures idées et les actions de tout à chacun, plutôt que de commander et de contrôler chaque étape de leur parcours.
LES MULTIPLICATEURS DE CHANGEMENT AGISSENT
COMME DES CHALLENGERS
Ce type de leader est capable de transformer l'anxiété en confiance et en détermination. Voici un exemple de la façon dont un multiplicateur pourrait motiver son équipe à surmonter les incertitudes :
" Nous sommes confrontés à une crise sans précédent dans le monde entier. Cette situation peut devenir une opportunité pour notre organisation. Bouleversons nos modèles d'affaires pour démontrer qu'une entreprise peut prospérer tout en préservant la nature, en prenant soin de ses employés et en co-créant avec ses partenaires externes. J’ai besoin de vous et de vos idées pour faire face à cette mission ambitieuse. Voici mes questions pour vous accompagner: Pourquoi faisons-nous ce métier ? Quelle est notre utilité pour la planète et ses citoyens aujourd'hui ? Que faudrait-il faire pour incarner, à 100%, notre raison d’être? Je n'ai pas besoin de toutes les réponses maintenant. J'ai besoin d’environ un tiers des réponses afin d'évaluer comment organiser notre temps et nos ressources pour trouver l’ensemble des réponses dans les mois à venir. J'ai confiance en votre engagement. Recentrez-vous sur ce qui vous anime dans la vie et le travail. Je vous soutiendrai."
À l'autre extrémité du spectre, les acteurs du changement se comportant comme des ‘rabaisseurs’ (“diminishers”) pourraient rester maîtres de chaque détail, disant aux autres ce qu'ils doivent faire et comment procéder. Ils génèreraient à la fois les questions et les réponses, transformant les autres en robots exécutant des ordres. Ils pourraient également réduire les ambitions afin de s'assurer de les atteindre.
LES MULTIPLICATEURS DE CHANGEMENT AGISSENT
COMME DES INVESTISSEURS
Ces leaders engagent leur écosystème parce qu'ils favorisent l'appropriation des ambitions par tout à chacun et motivent l'action par une vision inspirante.
““Si vous voulez construire un bateau, ne recherchez pas des gens pour ramasser du bois et ne leur confiez pas de tâches, mais plutôt apprenez-leur à désirer ardemment l’immensité infinie de la mer”.”
En permettant, à vous et aux autres, de rêver au monde que vous souhaitez et à ce que vous voulez créer dans le futur, vous offrez une boussole motivante sur long terme. Cela vous allégera également au quotidien et vous évitera de diriger toutes les étapes vers l'objectif ultime.
s’activer pour changer
Chaque jour, rassurez votre esprit anxieux et occupé avec des pensées soutenantes. Voici des exemples:
Les gens sont intelligents et peuvent résoudre n’importe quel problème. Je suis là pour les soutenir et non pour les sauver.
Je me donne la permission de trébucher alors que je cultive les habitudes, nouvelles, d’un mulitiplicateur du changement.
Le changement est un voyage. Il prend du temps et est parsemé de surprises.
Un changement durable dépend de l'engagement et de l'adhésion de mon écosystème.
Affinez vos tactiques d'engagement grâce à ces questions :
Au regard de mon rôle, de mes talents et compétences:
Sur quoi dois-je me concentrer pour que notre mission de transformation, via les principes clé de développement durable, soit mise en œuvre sans heurts?
Ceci étant défini, comment puis-je tirer parti du talent de mon équipe et alliés pour relever les défis restants ?
Qu'est-ce qui permettrait aux autres membres de mon écosystème d’être fiers de leur contribution vers un changement systémique ?
Quelles questions pourraient favoriser l'appropriation de la vision par les individus et leur permettre d’éclairer la voie à suivre ?
“ ”Quand je laisse aller ce que je suis, je deviens ce que je pourrais être.””
N'hésitez pas à partager vos réflexions avec moi et gardez l'œil ouvert pour le prochain article. Nous évaluerons les moyens d'ancrer votre sentiment de légitimité en tant que leader du changement !
Voulez-vous devenir le. la leader que vous souhaitez pour le monde que vous attendez ? Est-il temps de trouver et d’affirmer votre leadership ? Souhaitez - vous intégrer les enjeux d’impact positif et de raison d’être au coeur de votre organisation ? L’enjeu est -il d’accélérer l'engagement de votre écosystème pour créer un changement systémique ?
Si vous répondez par l’affirmative et si vous voulez être accompagné.e sur votre chemin, contactez-moi ! Voici un lien pour réserver un entretien d'exploration et le formulaire pour élaborer davantage votre ambition et vos défis.
Your mindset can extend your sphere of influence
The way you engage people in the change you hope for the world will vary greatly depending on whether you think they are "uneducated", "lost", "disingenuous", “dangerous”, or on the contrary, "intelligent", "sharp", "capable", “more competent” than you in some areas.
Liz Wiseman and Greg McKeown's book called ‘Multipliers: How the Best Leaders Make Everyone Smarter’, triggered useful reflections for leaders. It reveals insights for changemakers striving for individual and organizational transformation in favor of a more resilient, sober, nature-centered, and humanist world.
Who am I? A diminisher or a multiplier?
According to Wiseman and McKeown, there are two types of leaders:
“The first type drains intelligence, energy, and capability from the people around them and always needs to be the smartest one in the room. These are the diminishers
(...) On the other side of the spectrum are leaders who use their intelligence to amplify the capabilities of the people around them. These are the Multipliers.”
Seems pretty straightforward and easy, right?
Well, spoiler alert, the distinction is much more subtle than it appears. Depending on the context and our stress level, we can all act as diminishers or multipliers. Often, diminishers do not act this way intentionally.
To disarm internal resistance, I am willing to act vulnerably (believe me, this is uncomfortable) in sharing my own struggles and discoveries:
I recall feeling encouraged when discovering behaviors, stories, and tools empowering me to keep acting as a change multiplier in my organization and within my team.
Yet, I also remember how frustrated and ashamed I felt when I discovered the results of the multipliers’ quiz: “You may accidentally act as a diminisher”.
As an example, I discovered that one of my key strengths, my sense of creativity aka “Idea Fountain Tendency”, could possibly cause organizational whiplash.
If my intention was to bring value and stimulate ideas in others, it might also overwhelm them in shutting down.
What a shock to me! After years of leadership training, I thought people should leverage their strengths rather than focus on their weaknesses!
Activating towards change
After a hard swallow, the coach in me was able to reconnect with my growth mindset. I, therefore, searched for tips to navigate around such risks and leverage my strengths properly.
This anecdote shows that this question of "multipliers" vs. "diminishers" requires more attention than it seems. Also, to underline the risk of dichotomies like: "it's black or white".
So, with that in mind, what can you do to act as a change multiplier?
First, I invite you to take the quiz.
Take the time to welcome the insights. It is only a guide and not an absolute truth. That said, it can hide valuable gifts for your development and impact.
Next, start observing your mindset and test some of their practical tips to shift your behavior!
Last but not least, keep an eye out (sign up for the newsletter if you haven't already) for the next chapter in the series!!! We'll explore ways to position yourself as a "change multiplier" to engage your ecosystem!
“Be an encourager, the world has enough critics already.”
Feel free to share how such an article resonates with you, I’d love to know. Besides, if you want support to become the leader you want for the world you expect, contact me! Here is a form find to further elaborate your ambition and challenges: English
Votre état d'esprit peut élargir votre sphère d'influence
La façon d’engager autrui, en faveur du changement que vous espérez pour le monde, dépend grandement de votre perception. Vous agirez différemment si vous pensez être face à des personnes "incultes", "perdues", "malhonnêtes", "dangereuses", ou au contraire des individus "intelligents", "pointus", "capables", "plus compétents que vous" dans certains domaines.
Le livre de Liz Wiseman et Greg McKeown intitulé "Multipliers : How the Best Leaders Make Everyone Smarter” (Multiplicateurs : comment les meilleurs leaders rendent tout le monde plus intelligent) est éclairant pour les leaders. Je trouve qu'il révèle aussi des idées pour les acteurs du changement qui s'efforcent de transformer, les individus et les organisations, en faveur d'un monde plus résilient, plus sobre, plus centré sur la nature et plus humaniste.
Qui suis-je ? Un “diminusher” ou un “Multiplier” ?
Selon Wiseman et McKeown, il existe deux types de leaders:
"Le premier type draine l'intelligence, l'énergie et les capacités des personnes qui l'entourent et a toujours besoin d'être le plus intelligent de la pièce”. Ce sont les “diminushers”.
(...) De l'autre côté du spectre, se trouvent les leaders qui utilisent leur intelligence pour amplifier les capacités des personnes qui les entourent”. Ce sont les “multipliers."
Traduction Deepl.com
Cela semble assez simple et facile, non? J’imagine que la majorité des personnes lisant cette distinction se considèrent comme faisant partie du second type de leader.
Eh bien, attention. Moment révélation. La distinction est beaucoup plus subtile qu'il n'y paraît. Selon le contexte, notre niveau de stress, nous pouvons tous agir en tant que “diminishers” ou “multipliers”. D'ailleurs, souvent, ceux qui diminuent les autres ne le font pas intentionnellement.
Pour désamorcer toute résistance interne, j’ose faire preuve de vulnérabilité (croyez-moi, c'est inconfortable) en partageant mes propres luttes et découvertes :
Je me souviens m'être sentie encouragée en lisant ce livre. J'ai découvert des comportements, des histoires et des outils me permettant de continuer à agir en tant que multiplicateur du changement dans mon organisation et au sein de mon équipe.
Pourtant, je me souviens aussi de la frustration et de la honte que j'ai ressenties lorsque j'ai découvert les résultats du quiz en ligne : "Vous pouvez accidentellement agir comme un diminisher".
Par exemple, j'ai découvert que l'une de mes principales forces, mon sens de la créativité (ce qu’ils appellent la "tendance à la fontaine d'idées"), pouvait provoquer un coup de fouet organisationnel.
Si mon intention était d'apporter de la valeur et de stimuler les idées chez les autres, cette force pouvait aussi accabler mes interlocuteurs et les pousser à se refermer sur eux.
Quel choc ! Après des années de formation en leadership et en coaching, je pensais que les gens devaient tirer parti de leurs forces plutôt que de se concentrer sur leurs faiblesses! Faut-il douter de ses forces? Faut-il être parano des que l’on dit ou fait quelque chose?
S'activer pour changer
Après avoir digéré cette annonce, la coach en moi a pu reconnecter avec son “growth mindset” (état d'esprit de croissance). J'ai compris qu’il s’agissait de bien canaliser ses points forts pour servir son écosystème et non pas l'étouffer. J’ai cherché des astuces pour contourner ces risques et exploiter correctement mes talents.
Cette annecdote, pour vous montrer que cette question des “multipliers” vs. “diminishers” requiert plus d’attention qu’il n’y parait. Aussi, pour souligner le risque des dichotomies du type: “c’est noir ou blanc”.
Alors, une fois ce point éclairci, que peut-on faire pour agir correctement en tant que “change multiplier” (multiplicateur de changement)?
D’abord, je vous invite à répondre au questionnaire.
Prenez le temps d’accueillir les résultats. Ce n’est qu’une grille de lecture et non pas une vérité absolue. Ceci dit, cela peut cacher des cadeaux précieux pour votre développement et impact.
Ensuite, commencez à observer votre état d'esprit et testez certains de leurs conseils pratiques pour améliorer votre impact!
Enfin, et surtout, gardez un œil ouvert (et inscrivez-vous à la newsletter si ce n’est pas déjà le cas) pour le prochain chapitre de la série!! Nous explorerons les moyens de vous positionner en tant que “change multiplier” pour engager votre écosystème!
“Encouragez les autres, le monde a déjà assez de détracteurs.”
Voulez-vous devenir le. la leader que vous souhaitez pour le monde que vous attendez ? Est-il temps de trouver et d’affirmer votre leadership ? Souhaitez - vous intégrer les enjeux d’impact positif et de raison d’être au coeur de votre organisation ? L’enjeu est -il d’accélérer l'engagement de votre écosystème pour créer un changement systémique ?
Si vous répondez par l’affirmative et si vous voulez être accompagné.e sur votre chemin, contactez-moi ! Voici un lien pour réserver un entretien d'exploration et le formulaire pour élaborer davantage votre ambition et vos défis.
How can you unite people to act in favor of a sustainable world?
Engaging all layers of an organization around sustainability is a recurrent puzzle. In trying to write an article to address this concern, I got stuck. Really stuck. Blank. Nada. Why? Simply because it seems impossible to address this intractable problem in one go. There are so many aspects to take into account, such as:
Your mindset - What about your views on the others you want to attract? Are they people you need to 'educate'? Are they threats you want to mitigate? Or are they important influencers you expect support from?
Your legitimacy - What role will you choose on this journey? Will you be a passenger or a driver? How will you exercise your leadership?
Your target audience - Do you want to reach the top, middle management or operational people? Beyond your intimate circle of influence, who should your ecosystem partners be?
Your influence - How do you intend to persuade the variety of personalities and backgrounds you will interact with?
Your strategy - What’s your main ambition? How will you engage people? What tactics could you use to do this?
To convey a concise and more dynamic message, I'll do a series of short articles (approx 2 min each) on the subject.
Since our actions are mainly dependent on our thoughts, I’ll start with the question of mindset! Have a look at the first chapter “Your mindset can extend your sphere of influence”
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Comment pouvez-vous unir les gens pour agir en faveur d'un monde durable?
En essayant d'écrire un article pour répondre à cette préoccupation, je suis resté bloquée. Vraiment coincée. Le vide. Nada. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il semble impossible d'aborder ce problème en une seule fois.
Il y a tellement d'aspects à prendre en compte, tels que :
Votre état d'esprit - Que pensez-vous des autres personnes que vous voulez attirer ? S'agit-il de personnes que vous devez "éduquer" ? Sont-ils des menaces que vous voulez neutraliser ? Ou s'agit-il d'influenceurs dont vous attendez le soutien?
Votre légitimité - Quel rôle choisirez-vous dans ce voyage ? Serez-vous un passager ou un conducteur ? Comment allez-vous exercer votre leadership ?
Votre cible - Voulez-vous toucher le comité de direction, les cadres intermédiaires ou les opérationnels ? Au-delà de votre cercle d'influence proche, quel est votre écosystème? qui sont vos partenaires?
Votre influence - Comment comptez-vous persuader la variété des personnalités et des fonctions avec lesquels vous allez interagir?
Votre stratégie - Quelle est votre principale ambition ? Comment souhaitez-vous engager les gens ? Quelles tactiques pourriez-vous utiliser pour y parvenir ? Quelles actions concrètes allez-vous lancer ?
Pour transmettre un message concis et plus dynamique, je ferai une série de courts articles sur le sujet.
Comme nos actions dépendent principalement de nos pensées, je commencerai par la question de l'état d'esprit. Jetez un coup d'œil au premier chapitre "Votre état d'esprit peut étendre votre sphère d'influence".
Voulez-vous devenir le. la leader que vous souhaitez pour le monde que vous attendez ? Est-il temps de trouver et d’affirmer votre leadership ? Souhaitez - vous intégrer les enjeux d’impact positif et de raison d’être au coeur de votre organisation ? L’enjeu est -il d’accélérer l'engagement de votre écosystème pour créer un changement systémique ?
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To bee or not to bee: that is the question (for changemakers)
In my last article, I investigated how people affect our capacity to become changemakers and to launch movements. It turns out if it needs ‘two to tango’, better be daring to dance first. That said, a few questions remain. How should we make the first move? In which direction? Are change strategies equal?
To activate a systemic shift, one may wonder if it is wiser to deploy one single action massively; to sow several seeds at the same time; to deconstruct the system, or to exclude oneself from it. I have often wondered, what would trigger the best momentum:
Focusing on specific scaleable, industrialized initiatives?
Watering off ambitions with quick wins to please potential allies first?
Assuming to act as a ‘lone wolf’ in launching new initiatives, until others join you?
Escaping from the crowd and creating an ecosystem from scratch?
All strategies differ, and each holds advantages, disadvantages, and specificities. Still, one principle may help classify them into two main categories of options: deciding to [act as a] bee or not to bee.
The Bees changemakers’ attributes, and limits
Bees may appear both scary because of their sting, and fragile due to their size and short lifespan. Today, these insects are disappearing and few people grasp the tremendous consequences for humanity, except for the lack of honey and its increasing market prices.
Bees actually hold a much more important role in life on earth. Take for example the following:
Flora: Beyond soil, water, and sunshine, the extreme majority of plants depend on cross-pollination to grow. Guess who is one of the main pollinators? Bees!
Life cycle: At least 20 species of birds, spiders, and insects eat bees to live.
Food chain: Bees pollinate billions of plants each year. In fact, pollinators like bees play a key role in 35% of the world's food crops.
Economy: “the price tag of global crops directly relying on pollinators, including bees, is estimated to be between US$235 and US$577 billion a year” according to the FAO, the Food and Agriculture Organization of the United Nations.
You may wonder how is that related to changemakers and change-making strategies… Well, just like bees, changemakers may seem small, meaningless, or even scary to the other members of their ecosystems. Yet, they are vital for the ecosystem to survive and thrive.
The Bees changemakers’ strategy
Bees also perfectly illustrate key principles of change management. Here are four key ones:
1. Change starts from the inside:
Starting change from the inside out and leading by example is necessary to create momentum. During the bees’ first days of life, they clean the hive’s interior and then, feed the larvae born from the queen's eggs. After that, they produce wax and position themselves at the entrance of the hive for its defense. Finally, until the end of their lives, they pollinate flowers in the outer world.
2. Change is progressive and holistic:
Working hard and progressively, through multi-dimensions, is crucial when aiming for global impact. Bees are well known for their tireless determination and constant work in the hives or through pollination. They move from flower to flower, pollinating one after another. They create synergies between all the plants through the pollen they transport. They ‘connect the dots in an incredible and, each time, unique way. While each act may seem anecdotic in itself, it affects the lives of thousands and thousands of species.
3. Change results from individual and collective acts:
Leveraging your talents while looking for complementarity within your community, will nurture your ecosystem. We often think of ants when it comes to team structured work. Still, the bee is another living example of the benefits of group work, for the community as well as for itself. The sharing of tasks is done naturally and harmoniously. Their wide variety (over 20,000 species), their capacity to fly and explore the world, give them a touch of freedom I kind of envy.
4. Change is purposeful:
Believing in your higher purpose and enjoying the ride will conduct you to your success! If the Bee is a serious and dedicated worker, she also embodies the pleasure of discovery, connection, and embracing the here and now. It is above all, the satisfaction of a job well done and the pleasure of giving oneself to a cause that goes beyond one’s ordinary limits. In pursuing their mission, the bees bring multiple, crucial social, environmental, and economical benefits to Human life on earth. Make no mistake, those benefits are consequences of their dedication to the greater good.
Do “all roads lead to Rome”?
I have been debating A LOT with friends and peers about the initial question: “which strategy is best for activating a systemic shift for the planet’s benefit?”. Considering that truth and efficiency are some of my core values, such questions have filled me with uncertainty and nourished my imposter syndrome.
I realized I unconsciously wanted to reach the end of the journey in order to discover the real answer. Clearly, this would make me useless in providing a solution to those who were still journeying. I reasoned that life is worth experimenting with and worth living.
A systemic shift cannot occur with only one solution. I accepted the fact that most of the solutions are somehow known, and the main blockage is our preference to argue rather than to change. As strange as it may seem, I even wonder if it really is worth assessing which change-making strategy is the best to achieve a sustainable, harmonious, and nature-centered world.
“is the grass greener elsewhere”?
Rather than revealing dilemmas or limitations, these questions have kindled my way of being a changemaker. I’ve realized my value lies in bridging theory and action. I acknowledge my holistic and multidimensional perspective. Rather than being ashamed of such a leadership style, I am now willing to act as a bee in an industrialized world. I have neither the courage nor the will (yet) to disconnect myself from my current ecosystem (whether I like it or not).
Still, I don’t buy into the “one size fits all” solution. I like to test and pollinate solutions with other changemakers. I like to value the power I see so clearly in others; the engineers, intrapreneurs, entrepreneurs, public servants, doctors, journalists, researchers, and the many other changemakers who surround me. I believe in sowing multiple seeds, depending on the contexts and constraints. I know some will not flourish. I know some will only fit a certain environment, while some may develop everywhere. These realizations enabled me to take the pressure off myself about which change-making strategy is the best. Mostly, they drove my wish to act as a leader, a critical friend, a creator, a writer, a coach, and a facilitator.
Activating change
Rather, than pointing out the defaults of others’ genuine efforts to bring positive change, what about cooperating to avoid the disappearance of changemakers?
I have a (quick) challenge for you today. Are you up to follow me? I invite you to answer and react to these questions:
Do you want to bee or not to bee?
Are you ready to embody your own leadership and changemaker style?
Can you celebrate your unique strategies with other changemakers?
Either privately or on your preferred social media, I invite you to tag and value one changemaker and his/her contribution today.
Thanks to all the Bees who are showing us the way
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Être ou ne pas être [une abeille]: telle est la question pour les actrices* du changement
* Pour faciliter la lecture, les mots sont, cette fois-ci, au féminin. Loin de moi l'idée d’exclure les hommes… au contraire!
Mon dernier article portait sur l'influence d’autrui pour devenir des actrices du changement et lancer des mouvements. Il s'avère que s'il faut être "deux pour danser le tango", mieux vaut oser faire le premier pas. Ceci étant dit, quelques questions demeurent. Comment se lancer? Dans quelle direction ? Les stratégies de changement se valent t-elles toutes?
Pour activer un changement systémique, je me suis souvent demandé ce qui déclencherait le meilleur impact:
Se concentrer sur la théorie et la vision et laissez d’autres s’en emparer?
Créer des initiatives facilement réplicables et ‘“scalable”?
Se concentrer sur des “quick wins” (petites victoires) pour plaire aux potentiels alliés?
Se comporter comme une louve solitaire en lançant des initiatives jusqu'à ce que d'autres nous rejoignent ?
S'échapper de la foule et créer un écosystème à partir de rien ?
Toutes les stratégies diffèrent. Chacune présente des avantages, des inconvénients et des spécificités. Néanmoins, un principe peut aider à les classer en deux grandes catégories d'options : décider, ou non, d'agir en tant qu'abeille [‘To bee or not not bee’].
La valeur ajoutée des ‘abeilles actrices du changement’
Les abeilles peuvent sembler à la fois effrayantes en raison de leur dard, et fragiles en raison de leur taille et de leur courte durée de vie. Aujourd'hui, ces insectes sont en voie de disparition et peu de gens en saisissent les conséquences considérables pour l'humanité, si ce n'est le manque de miel et son prix croissant sur le marché.
En réalité, les abeilles jouent un rôle bien plus important pour la vie sur terre. Voici quelques exemples:
Flore : Au-delà du sol, de l'eau et du soleil, l'extrême majorité des plantes dépendent de la pollinisation croisée pour se développer. Devinez qui est l'un des principaux pollinisateurs ? Les abeilles! !Elles pollinisent des milliards de plantes chaque année.
Cycle de vie : Au moins 20 espèces d'oiseaux, d'araignées et d'insectes se nourrissent d'abeilles pour vivre.
Chaîne alimentaire: Les pollinisateurs comme les abeilles jouent un rôle clé dans 35% des récoltes alimentaires mondiales.
Économie : "La valeur des récoltes mondiales dépendant directement des pollinisateurs est estimée entre 235 et 577 milliards de dollars par an", selon la FAO, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture.
Vous vous demandez peut-être quel est le rapport avec les actrices de changement et leurs stratégies...
Tout comme les abeilles, les actrices de changement peuvent sembler petites, insignifiantes, voire effrayantes pour les autres membres de leur écosystème. Pourtant, elles sont essentielles à la survie et au développement de ce même écosystème.
La stratégie des ‘abeilles actrices du changement’
Les abeilles illustrent parfaitement les principes de la conduite du changement. En voici quatre principaux :
1. Le changement commence par soi:
Pour créer une dynamique, il est nécessaire d'amorcer le changement de l'intérieur et de montrer l'exemple. Durant les premiers jours de leur vie, les abeilles nettoient l'intérieur de la ruche, puis nourrissent les larves nées des œufs de la reine. Ensuite, elles produisent de la cire et se positionnent à l'entrée de la ruche pour la défendre. Enfin, jusqu'à la fin de leur vie, elles pollinisent les fleurs dans le monde extérieur.
2. Le changement est progressif et holistique :
Travailler dur et progressivement, à travers plusieurs dimensions, est crucial lorsqu'on vise un impact global. Les abeilles sont bien connues pour leur détermination infatigable et leur travail constant dans les ruches ou par la pollinisation. Elles se déplacent de fleur en fleur, les pollinisant les unes après les autres. Elles créent des synergies entre toutes les plantes grâce au pollen qu'elles transportent. Les abeilles créent des liens invisibles d'une manière incroyable et, à chaque fois, unique. Si chaque acte peut sembler anecdotique en soi, il affecte la vie de milliers et de milliers d'espèces.
3. Le changement résulte d'actes individuels et collectifs :
En exploitant nos talents tout en recherchant la complémentarité au sein de notre communauté, nous nourrissons notre écosystème. On pense souvent aux fourmis lorsqu'il est question de travail en équipe. Pourtant, l'abeille est un autre exemple vivant des bienfaits du travail en groupe, tant pour la communauté que pour les abeilles elles-mêmes. Le partage des tâches se fait naturellement et harmonieusement. Leur grande variété (plus de 20 000 espèces), leur capacité à voler et à explorer le monde, leur confèrent une touche de liberté que j'envie grandement.
4. Le changement a une raison d'être:
Croire en sa mission, prendre du plaisir tout au long du chemin, nous ouvre la voie vers le succès ! Si l'abeille est une travailleuse sérieuse et dévouée, elle incarne également le plaisir de la découverte, de la connexion et de l'acceptation de l'ici et maintenant. L’abeille valorise la satisfaction du travail bien fait et le plaisir de se donner à une cause qui dépasse ses limites. Les abeilles apportent de multiples et cruciaux bénéfices sociaux, environnementaux et économiques à la vie humaine sur terre. Ne nous trompons pas, ces bénéfices sont les conséquences de leur dévouement pour leur mission.
Est-ce que "tous les chemins mènent à Rome"?
J'ai beaucoup débattu avec mes amis et mes pairs de la question initiale : "Quelle est la meilleure stratégie pour activer un changement systémique au profit de la planète?". Étant donné que la vérité et l'efficacité font partie de mes valeurs fondamentales, je ressentais, à chaque fois, une grande incertitude et un syndrome de l'imposteur.
Au bout d’un moment, j'ai réalisé que je voulais inconsciemment atteindre la fin du voyage pour découvrir la vraie réponse. De toute évidence, cela me rendrait inutile pour apporter une solution à ceux qui sont encore en chemin. Du coup, j’ai pris le pari de penser que la vie vaut tout simplement la peine d'être expérimentée et vécue, avec sa part d’erreur et de réussite.
Aussi étrange que cela puisse paraître, je me demande même s'il est vraiment utile d'évaluer quelle stratégie de changement est la meilleure pour parvenir à un monde durable, harmonieux et centré sur la nature. Il est impossible d’obtenir un changement systémique avec une seule solution. J'ai accepté de reformuler la problématique. Au final, l’enjeu est d’accepter que la plupart des solutions sont, d'une certaine manière, connues, et que le principal blocage est notre préférence à résister et à débattre plutôt qu'à changer.
"l'herbe est-elle plus verte ailleurs"?
Plutôt que de révéler des dilemmes ou des limites, ces questions ont éclairé ma façon d'être une actrice du changement. Plutôt que d’essayer d'être autre que je suis et d'avoir honte d'un tel style de leadership, je suis maintenant prête à agir comme une abeille dans un monde industrialisé. J'ai compris que ma valeur résidait dans la réconciliation des mondes divers, de la théorie et l'action, de l’intuition et du rationnel. J’ai décidé d’être en confiance avec mon approche holistique et multidimensionnelle. Pour le moment, je n'ai ni le courage ni la volonté de me déconnecter de notre système actuel qu’il me plaise ou non. Pourtant, je n'adhère ni au statu quo, ni aux logiques rationnelles de solution unique. Je crois à une transformation harmonieuse et de l’intérieure.
J'aime tester et polliniser les solutions avec d'autres acteurs du changement. J'aime valoriser le pouvoir que je vois si clairement dans les autres ; les ingénieurs, les intrapreneurs, les entrepreneurs, les fonctionnaires, les médecins, les journalistes, les chercheurs, les bénévoles et les nombreuses autres actrices du changement qui m'entourent.
Je crois qu'il faut semer plusieurs graines, en fonction des contextes et des contraintes. Je sais que certaines ne fleuriront pas. Je sais que certaines ne s'adapteront qu'à un certain environnement, tandis que d'autres pourront se développer partout. Ces prises de conscience m'ont permis de relâcher la pression sur moi-même quant à la meilleure stratégie de changement. Mais surtout, elles ont motivé mon désir d'agir en tant que leader, artiste, intervenante, amie critique, coach et facilitatrice.
Activer le changement
Plutôt que de pointer du doigt les défauts des efforts sincères des autres pour apporter un changement positif, pourquoi ne pas coopérer pour éviter la disparition des actrices du changement?
J'ai un défi (rapide) à vous lancer aujourd'hui. Êtes-vous prêt(e) à me suivre ? Je vous invite à répondre et à réagir à ces questions :
Quelle abeille voulez-vous être?
Êtes-vous prêt(e) à incarner votre propre style de leadership et de changement ?
Pouvez-vous célébrer vos stratégies, uniques, avec d'autres acteurs de changement?
Si oui, que ce soit en privé ou sur votre média social préféré, je vous invite, aujourd'hui, à mentionner et à valoriser un acteur ou une actrice du changement et sa contribution.
Merci …
à toutes les abeilles qui nous montrent la voie!
N'hésitez pas à partager vos retour sur cet article.
VVoulez-vous devenir le. la leader que vous souhaitez pour le monde que vous attendez ? Est-il temps de trouver et d’affirmer votre leadership ? Souhaitez - vous intégrer les enjeux d’impact positif et de raison d’être au coeur de votre organisation ? L’enjeu est -il d’accélérer l'engagement de votre écosystème pour créer un changement systémique ?
Si vous répondez par l’affirmative et si vous voulez être accompagné.e sur votre chemin, contactez-moi ! Voici un lien pour réserver un entretien d'exploration et le formulaire pour élaborer davantage votre ambition et vos défis.
Can you be a changemaker without Allies?
Many of you may have seen this video where Dereck Sivers highlights why you need to be two to start a movement. In this case, a first person dares to dance and he looks weird. People laugh. Then, somebody else follows. Progressively, the crowd starts to join force with the dancers.
This example is an inspiring invitation to take a leap of faith when willing to do something. This reminds us of the movements’ mechanisms. When willing to act as a changemaker, you will ALWAYS face resistance. But studies show it only takes twenty percent of a group to pivot.
Still, I can’t help but wonder: what is the starting point? Do changemakers become actual changemakers because of external recognition or self-recognition? Do we first need allies to become changemakers?
The power of ‘otherness’ to shape your identity
The philosopher Hegel argued that subjects can only have an objective consciousness of their values through their relationships with others. Such a stance would justify the shift in the group’s dynamics mentioned beforehand. The one that started the dance went from looking like a fool to looking like a star, thanks to the other people’s reactions.
“Man is human only to the extent to which he tries to impose himself on another man in order to be recognized by him. As long as he has not been effectively recognized by the other, it is this other who remains the focus of his actions. His human worth and reality depend on this other and on his recognition by the other. It is in this other that the meaning of his life is condensed.” Alexandre Kojeve, Introduction to the Reading of Hegel
How powerful and dangerous our relationships with others can be! In their eyes, we search for the recognition we want for ourselves. If they offer it to us, great. But, if not, what happens? Who is right? Can self-awareness stand alone? Is external perception alienating us? Do we have to fight to death to shape our own identity? How can we harmoniously free ourselves?
Accordingly to Descartes’ statement “I think, therefore I am”, our sole consciousness gives us proof of our existence. In that sense, one may think we simply need to see ourselves as changemakers to be one. Having such a core belief may indeed give you the strength to dare to act while trusting that allies will join you. Rather than mitigating your value as a changemaker, observers’ reactions of laughter and skepticism may give insights into your power of disruption!
The power of ‘otherness’ to boost your impact
I guess these two positions that could be seen as contradictory, are in fact complementary. Our initial self intention to make a change, while potentially blurry and shaky, gives us the power to stand up as a changemaker. Our determination, passion, and action allow us to attract supporters, comfort our intuitions, and create a larger momentum. That said, what else is possible with the help of others?
First, let’s start by specifying there is a difference between detractors, allies, and brainwashed executors.
According to Merriam-Webster dictionary, ”an ally is one associated with another as a helper, a person or group that provides assistance and support in an ongoing effort, activity, or struggle.”
In a 2008 press conference, Barack Obama explained his reasons for having Hillary Clinton on his team:
“I assembled this team because I am a strong believer in strong personalities and strong opinions. I think this is how the best decisions are made. One danger in a White house is that you get wrapped up in a group where everybody agrees with everything. So I am going to invite a vigorous debate inside the white house. Understand I will be setting policy as president; I am responsible for the vision that this team carries out and I expect them to implement that vision once decisions are made.”
Allies’ inputs will most likely bring a diversity of friendly and constructive insights to make our project grow. With their help, we can envision hidden gaps and new ideas so as to solidify both our vision and roadmaps.
“if you want to go fast, go alone; if you want to go far, go together”.
This proverb is very much used in my environment these days. I am a bit ambivalent about it. I love collaboration. I could not have developed as many projects as I have if I had worked alone. Outputs and outcomes would also be less comprehensive, qualitative, creative, or even pragmatic without my wonderful team members.
Since I aim to embed purpose and sustainability principles in the core business, I absolutely need all layers of the company to be engaged. Yet, I realize I may often feel frustrated with the time required to explain, persuade and wait for other groups to buy-in.
We have the ambition to create an organizational shift. Should we restrain our ambitions, delay initiatives while focusing on lobbying internally to convince everyone first? Should we coach people to discover their own drivers for action first? On the contrary, should we act as challengers and changemakers in creating disruptions? I can’t really choose just one approach and I hope there’s a place for all approaches.
The answer may lie in our capacity to acknowledge and unleash our own truth and genius to, then, motivate others to co-create. I have spent a lot of time testing and learning various ways of doing so, but that is another story for another day ;D
While waiting for new insights, one may conclude you need to, first, trust yourself to become a changemaker before inviting people to co-create the movement. Are you ready to position yourself as a changemaker?
ACTUALIZING YOUR CHANGE
A simple Tool
Think of two changemakers you respect and admire:
What do they have in common that inspires you?
What does that tell about your (hidden) hopes for yourself and your life?
If you could be as free as a bird, what kind of changemaker would you like to become?
What is the first small step you can take in that direction today?
Who can help you stay confident and accountable for such an action?
A Mantra
“Live your passion and share your dream”
Over to you!
I challenge you to dare to acknowledge your inner truth and share your thoughts with me!
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Peut-on être un acteur* du changement sans alliés ?
* Pour faciliter la lecture les mots sont au masculin. Loin de moi l’idee d’exclure les femmes du processus et de la lecture!
Beaucoup d'entre vous ont peut-être vu cette vidéo où Dereck Sivers explique pourquoi il faut être deux pour démarrer un mouvement. Ici, une première personne ose danser et il a l'air bizarre. Les gens rient. Puis, quelqu'un d'autre s’avance et danse. La foule suit et s'allie progressivement aux danseurs.
C’est une invitation inspirante à ‘sauter le pas’ lorsqu'on souhaite faire quelque chose. Cela nous rappelle aussi les mécanismes d’un mouvement. En tant qu'acteur du changement, on est TOUJOURS confronté à des résistances. Mais les études montrent qu'il ne faut que 20% de gens motivés pour faire pivoter un groupe.
Ceci étant dit, une question persiste: quel est le point de départ ? Les acteurs du changement deviennent-ils de véritables acteurs du changement via la reconnaissance externe ou en s’auto reconnaissant comme tel? Avons-nous d'abord besoin d'alliés pour devenir des acteurs du changement ?
Le pouvoir de « l'altérité » pour façonner votre identité
Le philosophe Hegel soutenait que le sujet ne peut avoir de conscience objective de sa valeur qu'au travers de ses relations avec les autres. Une telle position justifierait le changement de dynamique de groupe évoqué précédemment. Celui qui a commencé la danse est passé du statut d'idiot à celui de star, grâce aux réactions des autres.
“L’homme n'est humain que dans la mesure où il veut s'imposer à un autre homme, se faire reconnaître par lui. Au premier abord, tant qu'il n'est pas encore effectivement reconnu par l’autre, c'est cet autre qui est le but de son action, c'est de cet autre, c'est de la reconnaissance par cet autre que dépendent sa valeur et sa réalité humaines, c'est dans cet autre que se condense le sens de sa vie. Il est donc en dehors de soi ». Alexandre Kojeve, introduction a la lecture de Hegel.
Comme nos relations avec les autres peuvent être puissantes et dangereuses ! Dans leurs yeux, nous recherchons la reconnaissance que nous voulons pour nous-mêmes. S'ils nous l'offrent, tant mieux. Mais, dans le cas contraire, que se passe-t-il ? Qui a raison ? La conscience de soi peut-elle se suffire à elle-même ? La perception extérieure nous aliène-t-elle ? Devons-nous nous battre jusqu'à la mort pour façonner notre propre identité ? Comment pouvons-nous nous libérer harmonieusement ?
Conformément à l'affirmation de Descartes "Je pense, donc je suis", notre seule conscience nous donne une preuve de notre existence. En ce sens, on pourrait penser qu'il suffit de se voir comme un acteur du changement pour l'être. Avoir une telle conviction peut en effet vous donner la force d'oser agir tout en ayant confiance que des alliés vous rejoindront. Cela permet aussi de comprendre que les rires et le scepticisme de certains observateurs sont, en creux, des preuves de votre pouvoir disruptif! Vous défiez la norme en appelant au changement!
Le pouvoir de “l'altérité" pour renforcer votre impact
Je pense que ces deux positions, a priori contradictoires, sont en fait complémentaires. Notre intention initiale de changer les choses, bien qu'elle puisse être floue et incertaine, nous donne le pouvoir d'agir en tant qu'acteur du changement. Notre détermination, notre passion et notre action nous permettent, ensuite, d'attirer des alliés, de conforter nos intuitions et d’entrainer un mouvement.
Cela dit, que peut-on faire d'autre avec l'aide d’autrui? Tout d'abord, commençons par préciser qu'il existe une différence entre les détracteurs, les alliés et les simples exécutants passifs.
Selon le dictionnaire Larousse, "un allié est une personne, un groupe qui apporte son aide, son soutien. C’est aussi un pays auquel on est uni par un traité."
Lors d'une conférence de presse en 2008, Barack Obama a expliqué les raisons qui l'ont poussé à avoir Hillary Clinton dans son équipe (traduction Deepl) :
"J'ai constitué cette équipe parce que je crois fermement aux fortes personnalités et aux opinions tranchées. Je pense que c'est ainsi que les meilleures décisions sont prises. Le danger, à la Maison Blanche, est de se retrouver dans un groupe où tout le monde est d'accord avec tout. Je vais donc inviter un débat vigoureux à la Maison Blanche. Comprenez que je définirai la politique en tant que président ; je suis responsable de la vision que cette équipe porte et j'attends d'elle qu'elle mette en œuvre cette vision une fois les décisions prises."
Les contributions des alliés apporteront très probablement une diversité de points de vue amicaux et constructifs pour faire évoluer un projet. Avec leur aide, nous pouvons envisager ses lacunes et l’enrichir de nouvelles idées afin de consolider notre vision et feuille de route.
“Si tu veux aller vite, marche seul mais si tu veux aller loin, marchons ensemble.”
Ce proverbe est très souvent cité autour de mois ces derniers temps. Je reste ambivalente à son sujet.
J'adore la collaboration. Je n'aurais pas pu développer autant de projets si j'avais travaillé seule. Les résultats seraient également moins complets, qualitatifs, créatifs ou même pragmatiques sans les merveilleux membres de mon équipe. Comme je vise à intégrer les principes de raison d’etre et de durabilité dans le coeur des entreprises, j'ai absolument besoin que toutes les parties prenantes soient engagées.
Pourtant, je me rends compte que je suis souvent frustrée par le temps nécessaire pour expliquer, persuader et patienter en attendant que certaines personnes adhèrent au changement en cours. La question se pose: Devons-nous restreindre nos ambitions, retarder les initiatives tout en nous concentrant sur le lobbying interne pour convaincre tout le monde d'abord ? devons-nous d'abord aider les gens à découvrir leurs propres moteurs d'action ? Devrions-nous agir comme des challengers en créant des perturbations ?
Je ne peux pas vraiment choisir une seule approche, et j’ai décidé de créer une place et un temps pour toutes, en accord avec mes talents et mon écosystème. J'ai passé beaucoup de temps à tester différentes manières de le faire. Ce serait trop long de les expliquer aujourd’hui.
On peut conclure qu'il faut d'abord se faire confiance pour devenir un acteur du changement. Il est nécessaire d’oser se lancer et risquer de passer pour un idiot ou un danger. On pourra ensuite plus facilement inviter les autres à co-créer un mouvement qui deviendra évident!
LA VOIE DU CHANGEMENT
L'OUTIL
Pensez à deux acteurs du changement que vous respectez et admirez
Qu'ont-ils en commun qui vous inspire ?
Qu'est-ce que cela révèle sur vos espoirs (cachés) pour vous-même et votre vie ?
Si vous étiez aussi libre qu'un oiseau, quel genre d’acteur du changement seriez-vous?
Quel est le premier petit pas que vous pouvez faire dans cette direction aujourd'hui ?
Qui peut vous aider à rester confiant et responsable d'une telle action ?
LE MANTRA
“Vis ta passion et partage ton rêve”
À VOUS!
Êtes-vous prêt à vous positionner en tant qu'acteur du changement ? Je vous mets au défi de répondre aux questions et d'oser reconnaître votre vérité intérieure puis de partager vos pensées avec moi !
Voulez-vous devenir le. la leader que vous souhaitez pour le monde que vous attendez ? Est-il temps de trouver et d’affirmer votre leadership ? Souhaitez - vous intégrer les enjeux d’impact positif et de raison d’être au coeur de votre organisation ? L’enjeu est -il d’accélérer l'engagement de votre écosystème pour créer un changement systémique ?
Si vous répondez par l’affirmative et si vous voulez être accompagné.e sur votre chemin, contactez-moi ! Voici un lien pour réserver un entretien d'exploration et le formulaire pour élaborer davantage votre ambition et vos défis.
Visionnaire, réaliste ou critique: qui peut créer un monde meilleur?
Vous demandez-vous parfois quel est le meilleur moyen d'œuvrer pour un monde meilleur? Vous arrive-t-il de douter de votre capacité à creer des changements dans le monde ?
Et si on pouvait suivre une méthode pour s'autoriser à rêver et à être soi-même, sans risquer de tomber dans des illusions?
Les défis du monde sont complexes et, en quelque sorte, infinis. Les stratégies pour contribuer à l'émergence d’un monde plus humain et respectueux de la nature varient:
Diego décide de se concentrer sur des tactiques et solutions pratico-pratiques au regard des capacités et ressources disponibles à court terme.
Sandy anticipe tous les risques et obstacles sur le chemin, l'amenant à se sentir entravée par la peur, les doutes et la lassitude.
Milly, elle, utilise son énergie pour imaginer à quoi ressemblerait un monde idéal.
Vous reconnaissez-vous dans l’une de ces personnes? Vous demandez-vous parfois si vous êtes capable d'apporter des changements dans le monde ? Si vous devez oser rêver plus grand? Les rêves limitent-ils ou ouvrent-ils votre champ des possibles?
Il est fort probable que Diego, Sandy et Milly ne se comprennent pas. Pourtant, tous sont liés par leur désir de changement. Seules leurs perceptions et stratégies diffèrent. Alors, qui a raison? Et si je vous disais que tous les trois détiennent une carte qui pourrait jouer un rôle important dans la solution? Et si, pour être efficaces, ils devaient jouer leurs cartes dans un certain ordre?
Puissance et limites de la petite voiX intérieure: «Et si j'échoue»?
Qui n'a jamais été stressé en pensant à la possibilité de voir un projet ou une mission échouer? Le doute peut nous aider à prendre du recul par rapport à une situation. On évalue alors les angles morts pour anticiper les risques et obstacles. Face au doute, nous redevenons humbles et prenons conscience de tout ce qui est hors de notre contrôle.
Ceci étant dit, s'interdire d'oser, s’interdire d'essayer, en raison d'un risque potentiel d'échec peut créer un sentiment de paralysie, une faible estime de soi et, même, une certaine dépression. Même si les effets ne sont pas aussi dramatiques, limiter nos ambitions pour nous assurer de réaliser tous nos plans peut, de manière contre-intuitive, réduire notre impact global à long terme.
Imaginons que vous évitez de rejoindre le nouveau réseau de volontaires voulant créer un espace de travail plus respectueux de l’environnement car vous ne vous sentez pas légitimes. A la place, vous décidez de créer des produits zéro déchet à la maison. C'est formidable pour votre famille. Simplement, vous risquez de perdre une opportunité d'apprendre des autres, de partager votre précieux savoir-faire avec vos collègues. Au final, vous risquez de priver les individus du bénéfice de votre expérience et de votre sagesse!
Enfin, si se concentrer sur de petites étapes pratiques est un bon moyen de progresser, nous avons d'abord besoin d'un objectif final ambitieux et clair. Sans un tel objectif, nous risquons de nous retrouver nulle part. Même les formules pragmatiques de changement comme les «méthodes PDCA» (planifier, décider, vérifier, agir) incluent l'articulation d'objectifs spécifiques et challengeants pour définir les priorités pertinentes et les étapes requises au changement.
Puissance et limites de la formule d'encouragement: «ET si tu réussis?»
Oser rêver nous reconnecte à ce qui est important pour nous, à ce qui nous fait avancer sur notre chemin de vie. Cela nous aide également à clarifier ce que l’on vise au bout du chemin!
Avoir une vision claire de notre ambition, nous permet d'unir nos pairs et collègues autour d’un objet en commun tout en générant de l’espoir et de l'énergie pour surmonter les obstacles sur le chemin!
Comme Simon Sineck le mentionnait dans son Ted Talk, Martin Luther King n'a pas dit «j'ai un plan» mais «j'ai un rêve». Si Martin Luther King avait anticipé tous les risques sur le chemin de l'égalité, je doute qu'il ait eu une telle résilience et autant d'adeptes.
Cela dit, le risque avec les visionnaires est que le rêve lui-même s'évapore. C’est possible s’il n’est pas suivi d'actions réalistes. En outre, le fait de rêver place la barre très haut. Percevoir un écart trop grand entre une situation donnée et le résultat escompté peut conduire certaines personnes à la confusion, à l'anxiété ou à l'inefficacité lorsqu'il s'agit de se mettre en action.
UN facteur de succès? l'harmonie entre vos Diego, Sandy et Milly INTéRIEURS.
Maintenir une vision ambitieuse d'une part, et être pragmatique d'autre part, permet de construire et de suivre une feuille de route réaliste pour relever un défi. Ceci est notamment essentiel pour résoudre des problèmes dramatiques tels que la pauvreté, la pollution, les inégalités entre les sexes ou la perte de biodiversité.
Les grands leaders et acteurs du changement sont impressionnants mais ils restent humains. Comme dirait ma grande amie coach, Magalie, ils agissent comme des «rêveurs pragmatiques» en étant le changement qu'ils veulent pour le monde.
Ils savent s'entourer d'une variété de personnalités qui leur apportent les perspectives, compétences et outils qui leur manquent. Ils savent aussi reconnaître le titillement de leurs différentes voix intérieures et savent écouter qui et quand. Est-ce que cette approche vous tente?
La voie du changement
L'outil
J'utilise souvent la méthode de coaching appelée la technique de Walt Disney, pour mes clients et moi-même, lorsque je souhaite donner vie à une aspiration. Je trouve que ce schéma de pensée aide à danser avec l'incertitude et renforce la résilience et la sécurité intérieure. En outre, cela nous rappelle la puissance du travail collectif et la richesse de perspectives diverses.
Cette approche a été modélisée par le pionnier de la PNL, Robert Dilts. Pourquoi un tel nom? Parce que, selon Dilts, Walt Disney était un génie pour relier l'imagination à la stratégie commerciale et à l'enthousiasme populaire. Cette stratégie orchestre le jeu de trois rôles essentiels: le rêveur, le réaliste et le critique.
En assumant d'abord le rôle du rêveur, les clients sont capables de reconnaître et d'embrasser leur vision sans se limiter.
Une fois dynamisés par l'utilité et les effets d'entraînement positifs possibles de leur projet, les clients peuvent adopter la perspective du réaliste et du pragmatiste. Ce point de vue encourage les clients à organiser leurs idées et à évaluer les priorités.
La troisième étape, essentielle, permet au client de contester de manière constructive et bienveillante son plan. Attention, ce n'est pas le style acerbe de la critique à la française qui est attendu ici. Plutôt, le type de remarques, critique mais attentionnée, que vous recevriez d'un mentor ou d'un très bon ami.
Les clients reprennent alors le rôle du réaliste pour proposer des solutions concrètes.
Enfin, le visionnaire peut enrichir sa formalisation de la raison d'être du projet.
Les trois rôles coopèrent parfaitement pour canaliser la créativité des clients de manière efficace. Mais pour se faire, chacun à sa place et son temps de parole.
Le Mantra
““La seule chose qu’on est sûr de ne pas réussir ....
est celle qu’on ne tente pas.” ”
À vous: êtes-vous prêt(e) à relever un défi?
Pensez à l'un de vos espoirs ou projets. Sélectionnez le rôle avec lequel vous êtes le plus à l'aise (ex: visionnaire, réaliste, critique) et pensez à deux amis ou collègues qui pourraient naturellement jouer les deux autres rôles dans la vraie vie. Demandez-vous:
Que verrait [nom du visionnaire]?-
Qu'est ce que [nom du réaliste] voudrait commencer?
De quoi [nom du critique] me mettrait en garde?
Qu’est ce que je m’engage à faire pour transformer mon rêve en une étincelle de réalité?
Si vous voulez obtenir un coup de pouce supplémentaire, envoyez moi un message ou postez votre espoir et première étape sur Linkedin en me taguant! J’aurais plaisir à jouer le rôle de l’amie critique et encourageante.
Voulez-vous devenir le. la leader que vous souhaitez pour le monde que vous attendez ? Est-il temps de trouver et d’affirmer votre leadership ? Souhaitez - vous intégrer les enjeux d’impact positif et de raison d’être au coeur de votre organisation ? L’enjeu est -il d’accélérer l'engagement de votre écosystème pour créer un changement systémique ?
Si vous répondez par l’affirmative et si vous voulez être accompagné.e sur votre chemin, contactez-moi ! Voici un lien pour réserver un entretien d'exploration et le formulaire pour élaborer davantage votre ambition et vos défis.
Dreamer, Realist or Critic: Who can achieve a better world?
Have you ever wondered what is the best way to strive for a better world? Are you wondering if you are able to bring change in your world or if you should dare to dream bigger?
What if there was a way to allow yourself to dream and to be yourself, without the risk of falling into illusions?
The challenges of the world are complex and somewhat endless. People’s approaches may differ so as to how to make meaningful contributions:
Diego may decide to focus on practical fixes and tactics in the short term with his available capacities and resources.
Sandy may anticipate all the risks and obstacles along the way, leading her to become stymied by fear, doubts, or anticipated fatigue.
Milly, on the other hand, may use her energy to first imagine how an ideal world would look.
Do you recognize yourself in one of these persons? Are you wondering if you are able to bring change in your world or if you should dare to dream bigger? Can dreams limit or expand our possibilities?
Chances are Diego, Sandy and Milly may not understand each other. Still, all of them are linked by their wish for change. Only their perceptions and strategies differ. Who is right? What if I told you Diego, Sandy, and Milly each hold a card that could play an important part in the solution? What if, to be effective, they had to play their cards in a certain order?
The power and limits of the small voice: ‘What If I fail’?
Who has never been stressed when thinking about the possibility of seeing a project or a mission fail? Doubt may be powerful in pushing us to take a step back from a current situation in order to assess blind spots and anticipate risks or obstacles. Besides, it keeps us humble and makes us accept the uncontrollable reality on the ground.
Forbidding oneself to dare and try because of a potential risk of failure may lead to paralysis, low self-esteem, and potential depression. Even if the effects do not go that far, limiting the level of your ambitions to make sure you can achieve your plans may, counter-intuitively and dramatically, reduce your overall impact in the long term.
For example, let’s say you avoid joining the “green task force” at work because you are not an expert, but rather you decide to focus on creating zero waste cleaning products at home. This is great for your family but you may lose opportunities to learn from others, to share your precious know-how with your colleagues, and, therefore, you risk denying individuals’ the benefit of your experience and wisdom!
If focusing on small and practical steps is a good way to make progress, you first need a motivating and clear end goal. Without such a goal, you may end up nowhere. Even the pragmatic formulas for change like ‘PDCA methods’ (plan, decide, check, act) include the articulation of specific objectives to define the relevant priorities and required steps.
The power and limits of the formula of encouragement: ‘But dear what if you fly’?
Daring to dream reconnects you to what is important for you, what is propelling you along your journey. It also helps you re-clarify what you are aiming for. Envisioning an expected future not only enables you to unite your peers around a clear vision but also generates hope and energy to overcome potential hurdles along the way. As Simon Sinek said in his Ted Talk, Martin Luther King did not say “I have a plan” but “I have a dream”. I bet that if he had anticipated all the risks along his path towards equality, I doubt he would have had so many followers and such resilience.
That said, the downfall of dreaming is that the dream itself may evaporate if not followed by realistic actions. Besides, the act of dreaming raises the bar of expectations high. Perceiving the gap between the present situation and the expected outcome may lead some people to despair, confusion, anxiety, or inefficiency when it comes to making practical efforts.
The Changemaker success factor? Finding harmony between your inner Diego, Sandy, and Milly.
Maintaining an ambitious vision on one hand, and being pragmatic on the other hand, allows one to build and follow a realistic roadmap to tackle a challenge. This is essential for solving dramatic issues such as poverty, pollution, gender inequalities, and biodiversity loss. Great leaders and changemakers are impressive but not superheroes.
As my great coach friend, Magalie would say, they act as “pragmatic dreamers” in being the change they want for the world. They know how to surround themselves with a variety of personalities that bring insights they miss. They also know when to recognize their various inner voices and when to listen to the correct one. Are you wondering how to do that?
ACTUALIZING YOUR CHANGE
The Tool
I often use the coaching method called the Walt Disney technique for my clients and me when wishing to bring aspiration to life. I find this thinking pattern helps to learn how to dance with uncertainty in building resilience and inner security. Besides, it reminds us of the power of collective work and the richness of diverse perspectives.
This approach was modeled by NLP pioneer, Robert Dilts. Why such a name? Because, according to Dilts, Walt Disney was a genius in connecting imagination with business strategy and popular enthusiasm. The Disney Creativity Strategy, sometimes called the Tri-Positioning method, orchestrates the play of three vital roles for the client: the dreamer, the realist, and the critic.
In taking the role of the dreamer first, clients are able to acknowledge and embrace their vision without limiting themselves.
Once energized by the usefulness and possible positive ripple effects of their project, clients can adopt the perspective of the realist and pragmatist. This view encourages clients to organize their ideas and assess priorities.
The third essential step, allows the client to constructively and kindly challenge their plan. They allow themselves to look for potential difficulties. Warning, this is not the French dramatic style of criticizing that is expected here. Rather, the type of sharp remarks you would receive from a critical, yet caring, mentor or good friend.
Clients then take back the role of the realist to come up with tangible solutions.
Once their tactics refined, clients can enrich their vision of their dream.
All three roles perfectly cooperate to channel clients’ creativity in an effective manner.
The Mantra
““The only thing we are sure to fail is that which we don’t attempt.” ”
Over to you: are you up for a challenge?
Think of one of your hopes or projects. Select the role you are the most comfortable with (i.e. Dreamer, Realist, Critic), and think of two friends or colleagues that could naturally play the other two roles in real life. Ask yourself:
What would [name of the dreamer] see?
What would [name of the Realist] want to start?
What would [name of the Critic] warn me about?
What would I commit myself to do so that I could turn my dream into a spark of reality?
If you want to get an extra push of motivation, send me a message or post your hope and the first step on Linkedin and tag me! I will support you in playing the role of a critical and cheerleading friend.
Feel free to share how such an article resonates with you, I’d love to know. Besides, if you want support to become the leader you want for the world you expect, contact me! Here is a form find to further elaborate your ambition and challenges: English / French
How to get closer to your purpose?
Everybody speaks of IKIGAI these days. While there is no direct English translation, “Ikigai literally consists of iki (to live) and gai (reason).”
While smart and attractive, The westernized IKIGAI method makes me think of the magic mirror promise in Disney's Snow White and the Seven Dwarfs. Exploring the Japanese meaning and having practical tools at hand may simplify your quest.
FINDING MEANING
The “IKIGAI” formula often appears as THE solution… What does it entail really?
Everybody speaks of Ikigai these days. While there is no direct English translation, “Ikigai literally consists of iki (to live) and gai (reason).”
The Japanese concept of Ikigai may indeed help people to discover their purpose, their motivation for getting up in the morning. The Western people’s increasing appeal for the Eastern culture, mixed with the search for meaning and higher purpose, may explain this trend.
Based on Western methods, drawn from this Japanese concept, if you are clear about:
what you love,
what you are good at,
ways to monetize your action
ways to answer global and societal challenges…
… Jackpot! You have found your Ikigai.
There are only four parameters to play with, and then you can sleep peacefully knowing you have a reason to wake up in the morning.
The theory is smart and attractive:
It is simple and yet holistic
It implies that you can love what you do, be useful to society and, still thrive and prosper
It reinforces the importance of doing activities that energize you and fully immerse you in the pleasure of your creativity (i.e this is called the “flow state”).
That being said, if you are like me and most of my clients, chances are you may not find it that simple to answer these questions above. It may be even difficult to find a proper balance between all these four parameters. The westernized Ikigai method makes me think of some of the consulting solutions that seem practical on paper, but rather complicated to implement by yourself. Or, if you prefer, the magic mirror promise in Disney's Snow White and the Seven Dwarfs. One reason for this may lie in our Western yearning for efficiency and speedy results.
The IKIGAI Japanese meaning may both disappoint and reassure you
Having lived in Japan, I have always felt a bit perplexed when facing ecstatic enthusiasm for the Ikigai concept. If Japanese culture is very keen on pursuing collective continuous improvement (Kaizen), I rarely saw Japanese colleagues overly obsessed with their personal development and personal contribution to the world through their work. Numbers speak louder than words: In a 2010 survey of 2,000 Japanese men and women, just 31% of participants cited work as their ikigai. Not that significant proportion for the birth place of Ikigai, isn’t it?
Rather than a quick fix for individuals’ meaning and career development, this notion perfectly reflects the Japanese complex, subtle, yet prosaic way of life. Ikigai is calling for a slow life rather than a successful career. This is a very democratic and down to earth concept of life, open to every individual, and disconnected from the Western view of success.
Neuroscientist and best-selling Japanese writer, Ken Mogi, introduces five pillars to help you become your most authentic self:
start small
release yourself
embrace harmony and sustainability
cherish the joy of little things
be in the here and n
“Ikigai resides in the realm of small things (...) “Hanami, when the Japanese admire the blooming of the cherry blossoms every spring, is a prime example. You cannot hold on to the experience (and) and it provides you with fleeting joy.“
In other words, you appreciate what makes life meaningful when you appreciate the experience of the here and now, when you reconnect with Nature and when you release yourself in the bigger ecosystem that surrounds you.
One may then wonder: Is it our calling to be in a state of meditation in our daily lives? To be purposeful, should we avoid the endless cycle of career building and self-development?
Humility, authenticity, and courage open the door to your purpose
To find your purpose, dare to accept who you are with your talents, hopes, fears and areas for development (which don’t all need to be developed!). Being humble enough to understand you are part of a larger ecosystem is a good start. Knowing how to stretch yourself in leveraging your unique strengths and the complementary resources at your disposal is another step.
Own your free will. On this matter, both Western and Japanese definitions converge:
“You cannot and should not blame the environment for a lack of ikigai. After all, it is up to you to find your own ikigai, in your own way.” (Ken Mogi).
“If you do something on purpose, you do it intentionally, not by accident” (Cambridge)
Acknowledge your higher purpose keeps evolving as well as you and your environment. This is a complex system that cannot be solved once for all time. Preserve your ecology and pleasure while pursuing your purpose. Striving to reach your purpose while sacrificing your health, personal relationships and self-esteem may not be rational. Yet, this is what many people do.
My friend Marie would say, “stop believing you are running up the mountain when you are actually running on a treadmill.”
Most importantly, you may want to find a balance in all the important areas of your life to make sure you are living and will live happily, sustainably, and purposefully!
When it comes to your career, rather than being the Head of Strategy, what about being the Operator of your meaningful career? Dare to face the reality on the ground. Focus on who you are now, what world and way of life you want to aim for, and concrete actions you can do to fill the gap. Of course, circumstances may differ from one context to another, but personal intentions should not. Strategies, money, and success should simply be consequences of your personal and internal alignment, not the triggers for your action.
ACTUALIZING YOUR CHANGE
A simple tool
Synthesizing this purpose into a mantra will act as a long-term and evolutive compass, accompanying you along the path you create for yourself.
How and where to start?
It may seem overwhelming and abstract to many people. Here are a few steps that may help to assemble the different pieces of the puzzle. I invite you to hold your judgment, trust your gut feeling and ask yourself:
What are the top 3-5 elements that need to be balanced to make you happy in life?
What are your own deep aspirations for the world in the future? (You may want to draw or write 3-5 attributes that characterize the ideal world you want to live in).
What are my strengths and what should be my role to transform that dream into a reality?
Once done, you may complete this synthesis: “I yearn for a [adjectives] world, in which I can find a balance between [nouns], [nouns], and [nouns]. Toward that goal, my mission is to [verb]. I activate my [nouns of talents] to achieve it.”
Here is an example: “I yearn for a humanist and nature-centered world, where I could reach a fulfilling balance between my well-being, family, work, intellectual discoveries and social connections. Toward that goal, my mission is to act as a catalyst for individual and collective change, so as to position the Purpose as an accelerator of positive impact and serenity. To do so, I activate my vision, creativity, connectedness, and listening skills.”
Whenever facing a new choice, ask yourself:
Is it aligned with my purpose?
Will this choice allow me to find contentment in the here and now?
How can I further balance the essential factors which make me who I am?
A quote
““There is no single optimum way to find ikigai. Each one of us has to seek our own, in the forest of our unique individualities.” ”
Over to you
What is your Mantra?
Do you need someone to help you shine a light on your path to discovering the multiple possibilities that await you? Contact me!
Comment se rapprocher de sa Raison d'Être?
Tout le monde parle d'IKIGAI ces jours-ci. Ce concept japonais est censé aider les gens à se reconnecter à ce qui les anime. L’Ikigai se compose littéralement de iki (vivre) et gai (raison).
Bien qu'intelligente et attrayante, la méthode occidentale de l'IKIGAI me fait penser à la promesse du miroir magique dans Blanche-Neige et les sept nains. Pour simplifier votre quête, explorons la signification japonaise ainsi que des outils simples et pratiques.
«L’IKIGAI» apparaît souvent comme LA solution. Qu'est-ce que cela implique?
Tout le monde parle d’Ikigai ces jours-ci. Bien qu'il n'y ait pas de traduction directe en anglais, ce concept japonais est censé aider les gens à se reconnecter à ce qui les anime. L’Ikigai se compose littéralement de iki (vivre) et gai (raison). Cet engouement peut s’expliquer par l'attrait croissant des Occidentaux pour la culture nippone et la recherche accrue de sens.
Si l’on en croit la schématisation occidentale de ce concept, il vous suffit d'être clair sur:
vos centres d'intérêt,
vos forces,
les moyens de monétiser votre action,
et les moyens de répondre aux défis mondiaux
pour …. Jackpot! … trouver votre Ikigai.
Quatre paramètres avec lesquels jouer, et vous pouvez dormir paisiblement en sachant que vous avez une raison de vous réveiller le matin.
Cette théorie est intelligente et attrayante:
elle est simple et pourtant holistique;
elle implique que vous pouvez aimer ce que vous faites, être utile à la société et, en même temps, prospérer;
elle insiste sur l'importance de faire des activités qui vous énergisent et vous plongent dans un plaisir créatif (ce que l’on appelle «l'état de flow»).
Cela étant dit, si vous êtes comme moi et la plupart de mes client(e)s, il est probable que le fait de répondre aux questions ci-dessus ne vous semble pas si simple. Si vous arrivez à y répondre, vous éprouvez peut-être des difficultés à trouver un juste équilibre entre ces quatre paramètres. Et si c’est le cas, c’est “OK”.
Cette méthode occidentalisée me fait penser aux solutions de certains consultants qui semblent pratiques sur le papier, mais plutôt compliquées à mettre en œuvre par soi-même. Ou, si vous préférez, c’est un peu comme la promesse du miroir magique de Blanche-Neige et les sept nains. Notre soif d’efficacité et de résultats rapides explique peut-être cette contradiction.
Le sens japonais du terme IKIGAI va sûrement vous décevoir …. et vous rassurer !
Ayant vécu au Japon, je me suis toujours sentie un peu perplexe face à l’enthousiasme extatique des gens pour l’Ikigai. Si la culture japonaise tient beaucoup à la poursuite de l'amélioration continue collective (Kaizen), j'ai rarement vu des collègues japonais obsédés par leur développement personnel et leur contribution individuelle au monde, et encore moins au travers leur travail. Les chiffres sont parfois plus éloquents que les mots: dans une enquête menée en 2010 auprès de 2 000 femmes et hommes japonais, seuls 31% des participants ont cité le travail comme leur ikigai. Un peu faible pour le lieu de naissance de ce concept, vous ne trouvez pas?
Plutôt qu'une solution rapide pour activer le lien entre nos envies de succès et de sens dans nos carrières, cette notion reflète parfaitement le mode de vie japonais . Il est question de complexité, de subtilité et de prosaïsme. L’Ikigai appelle à une vie lente (“slow life”) plutôt qu'à une carrière réussie. C'est un concept de vie très démocratique et terre à terre, ouvert à chaque individu et déconnecté de la vision occidentale du succès.
Le neuroscientifique et écrivain japonais, Ken Mogi, présente cinq piliers pour nous aider à nous épanouir authentiquement:
commencez petit,
libérez-vous,
accueillez l'harmonie et la durabilité,
chérissez la joie des petites choses,
soyez dans l’ici et le maintenant.
“L’Ikigai réside dans les petites choses (...). Hanami, période où les Japonais admirent la floraison des cerisiers en fleurs, est un excellent exemple. Vous ne pouvez pas vous accrocher à l'expérience et cela vous procure une joie passagère. »
En d'autres termes, vous appréciez ce qui rend la vie significative lorsque vous savourez l'expérience du moment présent et que vous vous reconnectez à l’écosystème qui vous dépasse et vous entoure. On peut alors se demander si notre raison d'être réside dans notre capacité à maintenir un état de méditation permanent. Cela semble contredire toutes nos croyances. Pour être en accord avec notre raison d’être, devons-nous nous écarter du cycle infini du développement personnel et professionnel?
Les notions d’humilité, d’authenticité et de courage nous ouvrent la voie
Selon cette philosophie japonaise, voici quelques ingrédients, principes directeurs, pour trouver votre Ikigai:
Osez accepter qui vous êtes avec vos talents, espoirs, craintes et zones de développement (zones qui n’ont pas nécessairement besoin d'être toutes développées!). Restez humble en vous rappelant que vous faites partie d'un écosystème plus vaste. Continuez à vous dépasser en tirant partie de vos atouts uniques et des ressources complémentaires à votre disposition.
Activez et assumez votre libre arbitre. À ce sujet, les perspectives occidentales et japonaises convergent:
«Vous ne pouvez pas et ne devez pas blâmer l'environnement pour un manque d'ikigai. Après tout, c'est à vous de trouver votre propre ikigai, à votre manière. (Ken Mogi).
«Si vous faites quelque chose en visant un objectif, vous le faites intentionnellement, pas par accident» (Cambridge)
Reconnaissez que votre raison d’être, continue d'évoluer, tout comme votre environnement et vous-même évoluez, dans le temps et au regard des expériences. Il s'agit d'un système complexe qui ne peut être résolu une fois pour toutes.
Préservez votre écologie intérieure et votre plaisir tout en poursuivant votre quête. S'efforcer d'atteindre votre raison d’être tout en sacrifiant votre santé, vos relations et votre estime personnelle semble irrationnel. Pourtant, c'est courant.
Mon amie Marie dirait: «Arrêtez de croire que vous grimpez sur la montagne alors que vous courez réellement sur un tapis de course.»
S’activer pour se reconnecter
Trouver un équilibre dans tous les domaines importants de notre vie pour nous assurer de vivre pleinement, durablement et sereinement, est peut-être plus important que de suivre un seul et même but, aussi honorable soit-il.
Au lieu d'être le chef de la stratégie de votre carrière, que diriez-vous d’être, à la fois, l’artiste et la cheville ouvrière sur le terrain? Tentons de nous concentrer sur qui nous sommes maintenant, sur le monde et le mode de vie auxquels nous aspirons et sur les actions concrètes que nous pouvons entreprendre pour combler l’écart potentiel. Bien sûr, les circonstances peuvent différer d'un contexte à l'autre, mais les intentions personnelles, elles, devraient rester les mêmes. Les stratégies, l'argent et le succès devraient être des conséquences de notre alignement personnel et intérieur, et non les causes de notre action.
Un simple outil
Créer un mantra, une synthèse de votre raison d’être, peut servir de boussole, sur votre cheminement à long terme.
Comment et par où commencer?
Facile à dire, vous me direz. Toutes ces notions et recommandations peuvent effectivement sembler abstraites pour de nombreuses personnes. Voici quelques étapes qui pourraient vous aider à “assembler les différentes pièces du puzzle”. Je vous invite à suspendre votre jugement, et à faire confiance à votre instinct en répondant aux questions suivantes:
Quels sont les principaux éléments qui doivent être équilibrés pour vous rendre heureux ou heureuse dans la vie?
Quelles sont vos aspirations profondes pour le monde? (Vous pouvez dessiner ou écrire 3 à 5 attributs qui caractérisent le monde idéal dans lequel vous voulez vivre).
Quels pourraient être vos forces et votre rôle pour transformer ce rêve en réalité?
Une fois ces éléments identifiés, vous pouvez compléter cette synthèse: «J'aspire à un monde [adjectifs], où je peux trouver un équilibre épanouissant entre [noms], [noms] et [noms]. Pour atteindre cet objectif, ma mission est de [verbe]. J'active mes [noms de talents] pour y parvenir."
Voici un exemple:
«J'aspire à un monde humaniste et centré sur la nature, où je peux trouver un équilibre épanouissant entre mon bien-être, ma famille, mon travail, mes découvertes intellectuelles et mes relations sociales. Pour atteindre cet objectif, ma mission est d’agir en tant que catalyseur du changement, individuel et collectif, afin de faire de la raison d'être un accélérateur d’impact positif et de sérenité. Je fais confiance à ma vision, ma créativité et mes capacités et d'écoute pour y parvenir.»
Chaque fois que vous êtes confronté à un nouveau choix, posez-vous la question:
Est-ce que cela correspond à ma raison d’être?
Ce choix me permet-il d’être bien, ici et maintenant?
Comment puis-je davantage équilibrer les facteurs importants de ma vie?
Le mantra
“«Il n’y a pas de moyen optimal de trouver des ikigai. Chacun de nous doit chercher le nôtre, dans la forêt de nos individualités uniques” ”
Maintenant, à vous de jouer
Quel est votre mantra?
Avez-vous besoin de quelqu'un pour vous aider à éclairer votre chemin vers la découverte des multiples possibilités qui vous attendent? Contactez moi!
Voulez-vous devenir le. la leader que vous souhaitez pour le monde que vous attendez ? Est-il temps de trouver et d’affirmer votre leadership ? Souhaitez - vous intégrer les enjeux d’impact positif et de raison d’être au coeur de votre organisation ? L’enjeu est -il d’accélérer l'engagement de votre écosystème pour créer un changement systémique ?
Si vous répondez par l’affirmative et si vous voulez être accompagné.e sur votre chemin, contactez-moi ! Voici un lien pour réserver un entretien d'exploration et le formulaire pour élaborer davantage votre ambition et vos défis.